Pourquoi les toits de Clamart se couvrent de mousse

Le climat océanique altéré de l’Île-de-France apporte des hivers humides et doux, idéaux pour les mousses. À Clamart, l’ombre portée par les grands arbres et la proximité du massif forestier accentuent le phénomène, surtout sur les versants orientés au nord. Une mousse installée retient l’eau contre la tuile, qui se gorge d’humidité et peut éclater au gel. Elle soulève aussi les tuiles et bloque l’écoulement dans les gouttières.
Un démoussage bien mené à Clamart
Sur de la terre cuite, le couvreur commence par un brossage manuel ou un grattage des plaques de mousse, puis applique un produit antimousse qui agit dans les semaines suivantes. Le nettoyeur haute pression à pleine puissance est à éviter : il arrache la surface de la tuile et accélère son vieillissement. Un hydrofuge peut compléter le traitement sur une tuile encore saine, jamais sur une tuile déjà abîmée.
Sur une couverture en zinc, l’enjeu est différent : il s’agit surtout de dégager les chéneaux et les naissances des descentes, où les feuilles s’amassent, et de contrôler l’état des joints et des relevés.
Le calendrier d’entretien d’une toiture à Clamart
- à l’automne, après la chute des feuilles : nettoyage des gouttières et des chéneaux ;
- au printemps : démoussage et traitement, par temps sec ;
- à chaque intervention : contrôle visuel des tuiles, du faîtage et des solins ;
- en cas de branche surplombante : élagage pour limiter l’ombre et les débris.
