Gouttières et descentes face au climat de Dijon

Le climat semi-continental de la Côte-d’Or alterne des hivers froids, avec gel et parfois neige, et des étés marqués par des orages soudains. Ces deux extrêmes sollicitent fortement les ouvrages d’évacuation :
- en hiver, l’eau qui gèle dans une descente obstruée peut la fendre ou déboîter les coudes ;
- la neige qui glisse du toit arrache parfois les crochets de gouttière mal fixés ;
- lors d’un orage d’été, une gouttière trop petite déborde et l’eau ruisselle le long des façades.
Un couvreur-zingueur vérifie la pente des gouttières, l’état des soudures, la tenue des crochets et le bon raccordement des descentes au réseau d’eaux pluviales.
Zinc, cuivre ou PVC : les choix de zinguerie à Dijon
Le zinc reste le matériau le plus courant sur les maisons dijonnaises : durable, facile à façonner et discret à côté d’une couverture en tuile. Le cuivre se rencontre sur certains immeubles de caractère, tandis que le PVC équipe surtout les constructions récentes ; il supporte moins bien les fortes amplitudes de température.
Au-delà des gouttières, la zinguerie englobe les noues, les abergements de cheminée, les bandes de rive et les chéneaux encaissés des immeubles anciens. Dans le centre historique, riche en monuments protégés, le choix des matériaux et des profils doit tenir compte de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. Ailleurs, renseignez-vous en mairie si le projet modifie l’aspect de la façade ou du toit.
