Vent, orages et grêle à Saint-Germain-en-Laye

Le climat océanique altéré des Yvelines reste modéré, mais quelques épisodes par an suffisent à abîmer une couverture. Les coups de vent d’automne et d’hiver s’attaquent aux points exposés : tuiles de rive, faîtage, rangs du bas de pente. En été, les orages apportent parfois de la grêle, qui fêle les tuiles plates les plus anciennes et peut casser des ardoises fragilisées. La neige, rare, pose surtout problème au moment du dégel, quand l’eau s’accumule dans des gouttières déjà encombrées.
La forêt domaniale qui borde la ville ajoute un risque qui lui est propre. Lors d’une tempête, une branche arrachée peut percer un toit en quelques secondes. Le reste de l’année, feuilles et aiguilles s’accumulent dans les chéneaux et les descentes : au premier gros orage, l’eau déborde et s’infiltre sous les tuiles ou le long des murs.
Après un coup de vent à Saint-Germain-en-Laye : les bons réflexes
- observez la toiture depuis le sol, sans jamais monter sur une couverture mouillée ;
- photographiez les dégâts à l’extérieur comme dans les combles, puis prévenez votre assureur dans le délai prévu par votre contrat ;
- faites poser une bâche de protection par un professionnel si l’eau entre ;
- surveillez les plafonds sous toiture les jours suivants, une infiltration pouvant mettre du temps à apparaître.
Dans le centre, aux abords du château, monument historique, une réparation à l’identique se déroule normalement sans difficulté particulière. En revanche, tout changement de matériau ou d’aspect relève de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, ce qui allonge les délais : un point à anticiper si la tempête vous pousse à refaire tout le toit.
