Pourquoi entretenir régulièrement un toit à Saint-Vallier

Le climat semi-continental de la Saône-et-Loire alterne hivers froids, souvent ponctués de gelées, et étés chauds traversés d’orages. Ces écarts fatiguent les couvertures : une tuile plate gorgée d’eau qui gèle peut s’écailler, et un faîtage scellé au mortier finit par se fissurer. Les mousses aggravent le problème, car elles maintiennent l’humidité contre la terre cuite et soulèvent peu à peu les tuiles. Les versants orientés au nord, ou ombragés par un arbre, verdissent les premiers.
Une visite tous les deux ou trois ans suffit souvent à repérer une tuile déplacée, un solin fendu ou une gouttière encombrée avant que l’eau n’atteigne la charpente. Ce suivi coûte bien moins d’efforts qu’une réfection imposée par des années d’oubli.
Le démoussage à Saint-Vallier, étape par étape
Un démoussage sérieux commence par un brossage manuel ou un nettoyage à basse pression : un jet trop puissant arrache la surface des tuiles plates et les rend plus poreuses. Le couvreur applique ensuite un traitement antimousse, qui agit au fil des semaines suivantes, puis peut proposer un hydrofuge si la tuile s’y prête. Sur la tuile canal, il vérifie en même temps que les tuiles de couvert n’ont pas glissé sur les tuiles de courant.
Profitez de son passage pour faire contrôler :
- les gouttières et descentes, souvent bouchées par les débris ;
- les rives et le faîtage ;
- les abords de cheminée et les éventuelles fenêtres de toit.
Les résidus de mousse doivent être ramassés, et non envoyés vers les regards d’eaux pluviales.
