Gouttières et descentes, le point faible des toits d’Argenteuil

Sous le climat océanique altéré de l’Île-de-France, la pluie tombe le plus souvent sans excès, mais les orages d’été déversent parfois en quelques minutes plus d’eau que les gouttières ne peuvent en absorber. Une gouttière sous-dimensionnée, mal inclinée ou encombrée déborde alors le long de la façade, tache les enduits et finit par humidifier le pied des murs.
Les défauts qui reviennent : pente devenue insuffisante vers la descente, joints de dilatation qui s’ouvrent, crochets desserrés qui laissent la gouttière s’affaisser, naissances obstruées par les feuilles. Autour des maisons entourées d’arbres, un nettoyage après la chute des feuilles évite bien des débordements.
Choisir sa zinguerie à Argenteuil : zinc, cuivre ou PVC
Le zinc reste le matériau le plus répandu en Île-de-France pour les gouttières pendantes, les chéneaux et les habillages : il se façonne sur mesure, se soude et vieillit sans peinture. Le PVC, léger, convient aux petites longueurs mais supporte mal les écarts de température. Le cuivre, plus rare, se réserve aux maisons dont on veut soigner l’aspect.
La zinguerie ne se limite pas aux gouttières. Noues entre deux pans, solins au pied des cheminées, abergements autour des fenêtres de toit : ces pièces assurent l’étanchéité des jonctions, là où naissent la plupart des infiltrations sur une couverture en tuile.
