Vent, orages et grêle : ce que subissent les toits de Vidauban

Le vent est le premier ennemi de la tuile canal. Les tuiles de couvert simplement posées, sans scellement ni crochet, peuvent se soulever puis glisser, et les rangs de rive sont les plus exposés. Une fois la tuile déplacée, la moindre averse trouve le passage.
Les orages de fin d’été et d’automne apportent de grandes quantités d’eau en peu de temps. Les chéneaux saturés débordent, et l’eau remonte parfois sous les tuiles aux endroits où la pente est faible. La grêle, plus ponctuelle, peut fendre des tuiles anciennes devenues fragiles.
Vidauban est aussi entourée d’espaces boisés : garder gouttières et toiture libres d’aiguilles et de feuilles sèches limite le risque que des braises s’y déposent lors d’un incendie de forêt.
Préparer sa toiture à Vidauban avant la mauvaise saison
Quelques précautions réduisent nettement les dégâts :
- faire fixer les tuiles de rive et d’égout par crochets ou scellement adapté ;
- contrôler le faîtage, souvent le premier à céder au vent ;
- vider les gouttières avant les pluies d’automne ;
- remplacer les tuiles fêlées avant qu’un orage ne les brise ;
- élaguer les branches qui surplombent le toit.
Ce contrôle prend peu de temps et permet d’aborder l’automne plus sereinement.
